Je suis une Ombre...

Je suis une Ombre...
-Je m'appelle Sarah.
Seule Elizabeth était au courant de mon existence.
Je peux vivre où bon me semble à condition que ça ne soit pas trop loin d'une de mes « Ombres ».

Mes Ombres ? Elles sont les enfants de ma divinité. Comme des centaines de doubles mais qui possèderait chacun un fort trait de personnalité qui, au final, me constituent.

Il y en a une pour chaque pays, pour chaque peuple.
Elles n'en ont aucunement conscience et l'énergie de prière qu'elles me fournissent se traduit alors par cet ego sans commune mesure qu'on leur retrouve. De la même façon, de nombreux autres points communs sont a noter. ^^

Me nourrissant de leur énergie de prière, je suis vouée un jour à disparaître...
En effet, s'il en meurt une, je m'en trouve affaiblit et perds la caractéristique dont elle était pourvue.

Ainsi, quand elles auront toutes disparues, y compris toi ma petite M-16, je m'effacerais à mon tour...



-Mais ... depuis combien de temps existe-tu ??? D'après ton raisonnement, lorsque nous n'étions pas nées, tu ne pouvais pas vivre. Or nous sommes loin d'être vieilles !



-Certaines d'entre nous possèdent certaines facultés, certain pouvoirs par rapport aux autres Ombres. Ainsi, si l'on prend mon exemple, en tant que vampire on peu déjà lui promettre une certaine longévité.



-Tu... Tu es un VAMPIRE ??? oO



-Hem... tu n'avais pas remarqué ? -_-'
Mais c'est une autre histoire...

# Posté le vendredi 19 janvier 2007 18:34

Le sort de Circée

Le sort de Circée
Du temps que j'étais belle
et bien un peu puérile
je transformais les hommes
en animaux
O combien de marins
O combien d'imbéciles
j'ai changé en pourceaux
J'avais de la malice
jetant mes maléfices
aux compagnons d'Ulysse
Mon nom vous parle encore
de légendes anciennes
On m'appelle Circée
et je suis magicienne

Mutatis Mutandis
Ici je veux un groin
Un jambon pour la cuisse
et qu'il te pousse aux reins
un curieux appendice
Mutatis Mutandis
maintenant je t'impose
La couleur d'une rose
de le tete au coccyx
Mutatis Mutandis

Si tant est qu'il est vrai
que tout dans le cochon
peu nous paraitre bon,
dans l'homme, non.
Je n'ai fait que donner
la forme qui convient
a ces jolis nourrains
Prisonniers de mes bauges
De mon oeil qui les jauge
De ma main qui remplie l'auge
Pataugeant dans la boue,
pauvres petits humains
Seriez-vous plus sereins,
esprits sains ou porcins ?

refrain

Mais le temps à passé
et j'ai jeté mes dopes
Mes poudres mes potions
mes sortilèges
Il y a longtemps qu'ulysse
a rejoint Pénélope
Entre autres sacrilèges...
Je vais de ports en porcs
voir si je trouve encore
un homme dans chaque port (porc)
Constatant que personne
dans ce monde en déglingue
ne met plus de magie
au fond de sa seringue
Quand ce n'est qu'en goret
que je les transformais
Les voici désormais
enivrés par le fric
le pouvoir les combines
Changés en charognards,
en vautours en vermine

Mutatis Mutandis
ici je veux des dents
que ton poil se hérisse
Qu'il coule dans ton sang
la fureur et le vice
Mutatis Mutandis
Que brulent dans ton coeur
la haine et l'avarice
et prends du prédateur
la sinistre pelisse !

Sois aveugle et sois sourd
Et mène au sacrifice
la pitié et l'amour
Mutatis Mutandis...

Juliette Nourredine

# Posté le lundi 22 janvier 2007 09:24

Violently happy !

Violently happy !
Un soir, un inconnu est venu frapper à la porte du manoir. Un inconnu pour tout le monde sauf pour M-16 !
Elle reconnu vite son ami le grand prêtre Gustavitch. ^^
Hem... son ami oui... -_-'



Vilently Happy !!! 'cause I love you...
Blork

# Posté le mercredi 24 janvier 2007 08:17

Blabla powa !

Blabla powa !
-Tu sais la philo dans la vie, ce n'est pas l'unique chemin insubstanciel pour convoiter un éventuel passage vers ce que l'on jugerait de fille... Si l'on considère la condition vitale, suffisante mais non nécessaire de philosopher, alors que grâce oreille nous est prêtée, on peut d'après moi contenir l'ensemble des mossibilités de procréer dans une simple symbiose emphatique entre l'homme conscient et son surmoi.
Dans cette mesure on peut alors considérer que sous l'hypothèse que la vie d'achève mais que toute phrase ne s'achève pas, tout comme ce que l'on peut entendre par fille en espérant un jour se concentrer sur l'ensemble de la question, alors on démontrerait aisément, non pas selon une contraposée inopinément saugrenue, mais par une récurrence simple sur toutes les personnes qui peuvent penser combler leur manque impulsif par une éventuelle pensée dont l'unique domaine d'application est une concavité superficielle de sensations perdues. C'est dans cette optique non triviale d'argumentation sur les valeurs soeurs que sont la vitalité, la pensée obscure et saine qu'est philosophie ainsi que la part si grande de l'humanité que sont les filles que nous nous rendons compte à quel point la nécessité entre dans la conception de chacun et que, prenant part de toute chose, sachant la faire avec habileté et souplesse, les filles contrôlent en fin de compte la grande idée dominatrice de ce que nous avons toujours considéré comme philosophie, née cependant dans les esprits dits masculins, confortant non pas l'idée bien posée que l'on garde depuis toujours de ce que nous aimons considérer mais bel e bien que chacun doit songer enfin à révolutionner son sylphe par des propos nouveaux nous y insérer quelque absolue participation de son opinion, alors que....

voilà... c'est comme ca qu'il m'a eue.
Je sais pas pourquoi mais plus on me blablate des choses et moins je les comprends PLUS JE TRIP !!!!!! X9

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 16:31

Mademoiselle

Mademoiselle
Tiens , Voilà encore l'un des étranges hôtes à Elizabeth.Lorsque celle-ci s'avance une pitié profonde vous envahie... Pourtant, de son vivant, cette demoiselle était loin de provoquer un tel sentiment ! Riche héritière d'origine asiatique, elle aimait se perdre dans de fastueuses et festives réceptions réunissants ce que l'on appelerait la "jetset" de l'époque.
Quelle époque ? Aucune idée....

# Posté le jeudi 01 février 2007 12:12